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Banya russe avec piscine près de Toulouse, le 30 octobre

Vendredi 30 octobre, de 19 h à minuit, la communauté se retrouve dans une vraie banya russe à Noé, près de Toulouse : étuve, balais de chêne, très grande piscine froide, cérémonie du thé, chachlik. Vingt places ; 35 € par personne en cagnotte, réservation dans le chat. Première soirée du « Slavianski dvij ».

Une vraie banya, en Occitanie

Une banya russe digne de ce nom, en Occitanie, on n’en trouve presque nulle part : voilà pourquoi le « Slavianski dvij » commence par elle. Celle-ci a été construite il y a peu par des propriétaires russophones, sur la commune de Noé, à une vingtaine de minutes de Toulouse. Ils passent toute la soirée avec nous.

Tout tient dans le contraste. D’un côté, l’étuve, sa vapeur épaisse et les balais de chêne ; de l’autre, juste derrière la porte, une très grande piscine froide - pas un baquet pour une personne, un vrai bassin. L’annonce le dit sans détour : « Cette vapeur dense de banya, l’odeur du chêne, et cette sensation, après une bonne séance, de ressortir quelqu’un d’autre. »

Le déroulé de la soirée

De 19 h à minuit, sans programme minuté. On enchaîne les séances d’étuve, on se repose, on y retourne. L’étuve accueille sans peine 10 à 12 personnes à la fois : pendant qu’une moitié de la bande se réchauffe, l’autre est dans la piscine, autour du samovar ou près du gril.

  • Le thé. Samovar, bon thé et conversations sans se presser : une partie de la soirée à part entière, pas une tasse avalée entre deux séances.
  • La banya dans les règles. Les balais de chêne pour de vrai, avec méthode et des pauses entre les séances.
  • Le chachlik. Pendant que les uns sont à l’étuve, les autres grillent la viande, porc et bœuf. La table est commune : ce que chacun apporte trouve sa place à côté du chachlik.
  • Les conversations. Le vestiaire, la table, le karaoké, la guitare : une soirée de la communauté comme les autres, la vapeur en plus.

35 €, et pourquoi seulement 20 places

Cagnotte de 35 € par personne : de quoi louer la banya pour toute la soirée et acheter la viande. La communauté est non lucrative et ne gagne rien sur la soirée ; tout le reste de la table, on l’apporte nous-mêmes.

Vingt places, plus les propriétaires. Ce n’est pas une rareté organisée : la banya ne peut tout simplement pas accueillir plus de monde, et la soirée est pensée en petit nombre, pour que chacun ait sa part de vapeur et sa place à table. La réservation est donc obligatoire, dans le chat de la communauté, sous l’annonce du « Slavianski dvij ».

Y aller

Noé est une petite commune au sud de Toulouse. La banya étant privée, l’adresse n’est envoyée qu’aux inscrits. Les Toulousains viennent par leurs propres moyens ; ceux de Montpellier et d’ailleurs font la route en voitures partagées, et les équipages se forment dans le chat, comme pour chaque sortie. Pour les visiteurs, les organisateurs louent un hébergement commun pour tout le week-end : les détails sont sur la page du « Slavianski dvij ».

La suite du week-end

La banya ouvre le bal, trois autres rendez-vous suivent. Samedi 31 octobre, l’Anti-Halloween des contes slaves au Bistrô XIII, la soirée phare et la plus grande du week-end. Dimanche après-midi, la sortie au lac pour pêcher les écrevisses, et le soir, à la villa, la Mafia avec Katerina. Chaque rendez-vous se réserve à part : on peut venir à un seul ou à tous.

Du chachlik au feu de bois, la communauté en a déjà fait deux fois cette année : au « Chachlyndos » en mai et à la journée datcha en septembre. La banya, en revanche, c’est une première.

Questions fréquentes

Combien ça coûte, et qu'est-ce qui est compris ?
35 € par personne, en cagnotte : l’argent paie la location de la banya pour toute la soirée et la viande du chachlik, porc et bœuf. Le reste de la table, on le compose nous-mêmes, chacun apporte quelque chose. La communauté ne gagne rien sur cette soirée.
Combien serons-nous ?
Vingt invités au maximum, plus les propriétaires de la banya. La place ne permet pas plus : l’étuve accueille sans peine 10 à 12 personnes à la fois, alors on y passe à tour de rôle, et entre deux séances il y a la piscine, le thé et la table.
Où est-ce ?
Sur la commune de Noé, à une vingtaine de minutes de Toulouse. La banya est privée, construite il y a peu par des propriétaires russophones : l’adresse exacte est envoyée à l’inscription, nous ne la publions pas sur le site.
Que faut-il apporter ?
De quoi se baigner dans la piscine et quelque chose pour la table commune. Les balais, le samovar et la viande du chachlik sont sur place ou compris dans la cagnotte ; la liste précise arrive avec la confirmation d’inscription.
Peut-on venir seulement à la banya ?
Oui. Chaque rendez-vous du « Slavianski dvij » est indépendant, avec son prix et sa réservation : on peut ne venir qu’à la banya et garder son samedi et son dimanche pour autre chose.

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